le crapaud géant de Forillon

Tellement qu'en peu de mots je ne réussirais pas à le décrire!

Le cent trente-huitième saut de crapaud

Attendre l’été. Quelques jours encore avant qu’il ne s’installe. Pas pour longtemps, nous le savons tous… mais quand même, attendre l’été c’est comme espérer de la belle visite… rare… partie de loin, qu’on voit si peu souvent, si peu longtemps. Celle qui change d’une année…

Le cent trente-septième saut de crapaud

Je vous offre trois poèmes écrits il y a de cela quelques années, alors qu’avec un groupe d’élèves je travaillais la poésie. Ils devaient leur servir de modèle. Leurs poèmes ont été publiés dans un recueil qu’ils intitulèrent REGARDS DE GLACE… REGARDS D’ENCRE… entre plus…

Le cent trente-cinquième saut de crapaud

Les poèmes d’aujourd’hui sont d’Anne Hébert. Le premier, parmi ses plus beaux, est tiré de Poèmes, aux Éditions du Seuil (1960). LA CHAMBRE DE BOIS Miel du tempsSur les murs luisantsPlafond d’orFleurs des nœudscœurs fantasques du boisChambre ferméeCoffre clair où s’enroule mon enfanceComme un collier…

Le cent trente-quatrième saut de crapaud

J’ai cherché, parmi mes poétesses d’ici et d’ailleurs, de ce temps et d’avant, les mots pouvant illustrer l’histoire d’Élisabeth, cette femme qui eut mieux vécu maintenant qu’à l’aube du vingtième siècle. Cette Élisabeth, voyante d’une vision dont elle se sentait l’unique portante… Qui n’a pas…

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